Storytelling digital: tendances 2026
Storytelling digital: tendances 2026
Le storytelling digital en 2026 repose sur trois piliers : l'IA pour personnaliser les récits, les formats vidéo courts et immersifs, et la création de communautés engagées. En Suisse, où les consommateurs privilégient les expériences locales et multilingues, les marques doivent s'adapter à des plateformes comme TikTok et YouTube, devenues des moteurs de recherche pour plus de 50 % de la génération Z.
Les points clés à retenir :
- IA et personnalisation : Contenus ajustés en temps réel pour chaque utilisateur, intégrant texte, vidéo et audio.
- Formats vidéo courts : Vidéos de 15-60 secondes dominent, optimisées pour le format vertical et les recherches sur réseaux sociaux.
- Confiance et transparence : 52 % des utilisateurs se méfient des contenus IA sans divulgation claire ; l'humain reste central.
- Stratégies locales : Contenus adaptés aux trois langues nationales (allemand, français, italien) et aux spécificités régionales.
Les marques suisses qui réussiront sauront combiner technologie et narration humaine pour répondre aux attentes d'un public exigeant.
Storytelling Digital 2026: Statistiques et Tendances Clés en Suisse
Storytelling Trends That Will Change EVERYTHING in 2026
Personnalisation propulsée par l'IA
L'intelligence artificielle redéfinit la personnalisation du storytelling en 2026. Les marques ne se contentent plus de segmenter leurs audiences ; elles créent des récits ajustés en temps réel pour répondre aux préférences uniques de chaque individu. Cette avancée repose sur des systèmes d'IA capables de gérer l'ensemble du processus, de la stratégie initiale à l'optimisation continue [5][8].
Les interfaces statiques appartiennent désormais au passé, remplacées par des surfaces génératives qui s'adaptent à la tâche, à l'équipe et au moment précis [5]. En Suisse, cela se traduit par une personnalisation géographique et linguistique : un utilisateur de Genève, Zurich ou du Tessin verra un contenu adapté à sa langue et à son contexte local.
Le marché mondial de l'intelligence artificielle devrait atteindre 1'680 milliards de dollars d'ici 2031, avec une croissance annuelle de 36,89 % [8]. Dans les secteurs de la mode et du luxe, particulièrement influents en Suisse, l'IA générative pourrait augmenter les bénéfices d'exploitation jusqu'à 275 milliards de dollars d'ici 2028 [7]. Voyons comment cette technologie transforme la création de contenu tout en s'associant à la créativité humaine.
Création de contenu automatisée avec l'IA
L'IA révolutionne la production de contenu personnalisé en permettant la génération de récits sur mesure à grande échelle. Ces outils peuvent intégrer simultanément texte, images, audio et vidéo, créant ainsi des expériences multimodales qui s'adaptent au ton et aux attentes des utilisateurs [8]. En Suisse, cette technologie simplifie la création de campagnes adaptées aux trois principales langues nationales. Plutôt que de développer trois versions distinctes, l'IA génère automatiquement des variantes pertinentes pour chaque région linguistique.
Des initiatives locales comme Apertus à Zurich ou Meditron au CHUV démontrent cette tendance vers une souveraineté technologique, répondant aux exigences suisses [4]. Ces solutions permettent aux entreprises de garder leurs données sensibles sur le territoire tout en proposant des récits adaptés à leurs publics.
L'IA permet à la personne moyenne de simplement imaginer du contenu et de le publier. Sans besoin d'équipement, de compétences en montage ou de personnel, le contenu ne nécessitera qu'un excellent concept ou une idée pour devenir réalité.
C'est ainsi que Jim Lin, directeur des médias sociaux chez Caterpillar, décrit l'impact démocratique de l'IA [1]. Cette accessibilité transforme la production de contenu, mais soulève aussi des préoccupations sur la qualité et l'authenticité.
Trouver l'équilibre entre IA et créativité humaine
Malgré ces avancées, un défi persiste : 52 % des utilisateurs de médias sociaux se méfient des marques qui publient du contenu généré par IA sans transparence [1]. Cela souligne l'importance d'utiliser l'IA pour améliorer l'efficacité tout en conservant l'authenticité humaine, essentielle pour établir la confiance.
En 2025, la confiance mondiale envers les médias a chuté à un niveau record de 28 % [6], renforçant la demande pour des récits authentiques créés par des humains. Comme l'explique Tameka Bazile, directrice associée chez Business Insider :
Les audiences peuvent sentir quand quelque chose n'a pas été créé par une vraie personne. Elles recherchent un ton humain, une expérience réelle et les imperfections qui rendent le contenu relatable.
Pour relever ce défi, de nombreux experts recommandent le modèle « Human-in-the-Loop » (HITL) : l'IA est utilisée pour automatiser les tâches répétitives et améliorer l'efficacité, tandis que les humains conservent la main sur les décisions créatives et l'expression émotionnelle [5][8]. Par exemple, EWM combine des solutions digitales avancées avec une approche centrée sur l'humain, en laissant les créateurs guider la narration et l'émotion tout en exploitant l'IA pour des tâches comme l'analyse de données ou la planification sur les réseaux sociaux.
Kara Redman, CEO de Backroom, résume bien cette dynamique :
À mesure que le contenu IA augmente, notre désir de contenu qui semble humain deviendra plus demandé. La relatabilité sera essentielle, donc moins de polish et plus de réel.
Dans le contexte suisse, où les consommateurs valorisent la transparence et l'authenticité [3], cet équilibre entre technologie et humanité est non seulement essentiel, mais indispensable pour maintenir la confiance et l'engagement à long terme.
Vidéos courtes et formats immersifs
Les vidéos de 15 à 60 secondes dominent désormais le storytelling digital. Des plateformes comme TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts et LinkedIn ont adopté ce format, créant un environnement où 68 % des responsables marketing déclarent que YouTube génère l'impact commercial le plus fort [1]. Cette tendance redéfinit la manière dont les marques suisses racontent leurs histoires.
Pour réussir, il est essentiel de miser sur une narration épisodique avec des personnages récurrents. Plutôt que de viser une viralité instantanée, les marques adoptent des séries régulières. Par exemple, en juin 2025, GoPro s'est associée à l'influenceuse Susi Vidal (4 millions d'abonnés sur TikTok) pour produire une vidéo de cuisine filmée avec la HERO13 Black, démontrant les multiples usages du produit [1].
En début 2026, Chipotle a illustré l'impact des micro-créateurs en lançant « The Lola Bowl », inspiré par une commande personnalisée partagée sur TikTok par Lola Winters, une créatrice de la Gen Alpha. George Felix, CMO de Chili's, résume cette approche :
Les marques qui se présentent avec une voix authentique, enracinée dans leur identité, continueront de gagner.
Ces évolutions ouvrent la voie à des formats encore plus immersifs et interactifs.
Vidéos verticales pour un engagement instantané
Le format vertical est devenu incontournable. Aujourd’hui, plus de 50 % des utilisateurs de la Gen Z commencent leurs recherches sur TikTok ou YouTube plutôt que sur Google [1], transformant les réseaux sociaux en moteurs de recherche à part entière. Cela pousse les marques à optimiser leurs contenus pour l’« Answer Engine Optimization » (AEO).
Pour les entreprises suisses, cela implique de produire des vidéos qui répondent directement aux questions des utilisateurs, tout en tenant compte des spécificités linguistiques locales. Un storytelling réussi combine un début percutant – comme un fait surprenant ou une question intrigante – avec une structure claire, même en moins d’une minute [10]. Ici, l’authenticité prime sur la qualité technique, renforçant ainsi la confiance et l’engagement des communautés locales.
Mais au-delà des formats courts, les marques explorent aussi des expériences immersives pour enrichir leurs récits.
RA et RV dans les récits de marque
Les technologies immersives, comme la réalité augmentée (RA) et la réalité virtuelle (RV), permettent de créer des expériences participatives et mémorables. Cependant, leur intégration exige une planification rigoureuse : 97 % des responsables marketing estiment qu’il est crucial de maîtriser l’IA dans leurs processus [1].
Le « commerce headless » facilite cette transition en séparant le front-end du back-end, rendant possible une personnalisation fluide pour la RA, la RV et les interfaces vocales. Cette architecture modulaire offre la flexibilité nécessaire pour concevoir rapidement des expériences immersives, en phase avec les attentes des consommateurs suisses, qui valorisent la transparence et l’innovation technologique [10]. En combinant personnalisation via l’IA et formats immersifs, les marques tissent des récits captivants qui fidélisent leurs audiences.
Créer des communautés par l'authenticité
Après avoir examiné comment les technologies digitales influencent notre perception de l'authenticité, passons à des stratégies concrètes pour rassembler des communautés fidèles. En 2026, la priorité n'est plus à la viralité, mais à la création de connexions profondes. Les marques suisses cherchent désormais à offrir des expériences significatives à des communautés bien ciblées, transformant leurs audiences en véritables « insiders »[1].
Les données montrent une méfiance croissante : 46 % des utilisateurs de réseaux sociaux se disent mal à l’aise avec les influenceurs virtuels générés par l’IA, et 52 % s’inquiètent quand des marques publient du contenu IA sans transparence[1]. Ces chiffres rappellent l'importance de miser sur une approche authentique, centrée sur l'humain.
Pour les entreprises suisses, cela implique une stratégie multilingue (allemand, français, italien) qui respecte les particularités régionales tout en s'appuyant sur des visages familiers et des récits humains[3]. Cette combinaison entre authenticité et engagement repose sur deux piliers essentiels : les micro-influenceurs et le contenu généré par les utilisateurs.
Micro-influenceurs pour renforcer la confiance
Les micro-influenceurs offrent aux marques une opportunité unique d’étendre leur portée au-delà de leur audience habituelle. Prenons l’exemple de GoPro et Susi Vidal : cette collaboration ciblée a permis de toucher des segments non traditionnels grâce à une voix crédible et accessible[1].
Angelo Castillo, créateur chez ProfitPlug, résume bien cette tendance :
Les gens suivent des personnes, pas des marques. L'attachement à un simple logo ou nom diminue. Les audiences recherchent des personnalités et de la cohérence chez des visages qu'elles connaissent.
Pour maximiser leur impact, les marques en Suisse devraient privilégier des partenariats réguliers avec des créateurs locaux. Ces collaborations récurrentes aident à établir des figures familières, renforçant ainsi la connexion entre la marque et son audience[1]. Cette approche humaine s’intègre naturellement au contenu généré par les utilisateurs, un autre levier puissant pour bâtir des communautés authentiques.
Miser sur le contenu généré par les utilisateurs
Le contenu généré par les utilisateurs (UGC) offre une forme de preuve sociale particulièrement efficace. Les consommateurs font davantage confiance aux recommandations de leurs pairs qu’aux messages des marques[2]. En 2025, l’artiste indépendante Sophia James a démontré cette dynamique avec sa campagne « Group 7 » sur TikTok : elle a publié sept vidéos distinctes, assignant les spectateurs à des groupes selon la vidéo qu’ils regardaient. Résultat : un véritable phénomène social. La dernière vidéo a enregistré plus de 84 millions de vues, 9 millions de likes et 500'000 commentaires, attirant l’attention de grandes marques comme Fenty Beauty[1].
Pour encourager l’UGC, les marques peuvent organiser des concours sur les réseaux sociaux, lancer des défis ou solliciter des témoignages clients[2]. Greg Swan, Senior Partner chez FINN Partners, explique :
Traitez votre audience comme une communauté, pas simplement comme des clients. Même si vous êtes une marque B2B ou une entreprise de services publics, il est possible de créer une identité et une fidélité autour de ce que vous représentez.
En Suisse, où environ 46 % des recherches Google reflètent une intention locale, intégrer des références régionales et des témoignages d’utilisateurs locaux peut renforcer la pertinence et la confiance. Ainsi, l’authenticité devient le lien qui unit les communautés autour des marques[3].
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Les plateformes sociales comme moteurs de recherche
Avec l’évolution constante des attentes en matière d’authenticité et de personnalisation, les réseaux sociaux jouent désormais un rôle clé en tant que moteurs de recherche, bouleversant les approches traditionnelles du storytelling digital. En 2026, TikTok, Instagram et YouTube ne sont plus seulement des plateformes de divertissement, mais des outils de recherche privilégiés, notamment pour les jeunes générations. Les chiffres sont frappants : près d’un consommateur sur trois délaisse complètement Google, et plus de 50 % des utilisateurs de la génération Z commencent leurs recherches directement sur ces plateformes[1].
Cette évolution oblige les marques à repenser leur manière de structurer leurs contenus. Désormais, il ne s’agit plus uniquement de promouvoir des produits, mais de répondre à des questions précises grâce à des récits pertinents. Les algorithmes analysent chaque élément – légendes, textes affichés à l’écran et dialogues – rendant indispensable l’intégration naturelle de mots-clés dans les contenus. Cela a conduit à l’adoption croissante de l’Answer Engine Optimization (AEO), une méthode visant à structurer les contenus pour fournir des réponses claires et directes, facilement interprétables par l’intelligence artificielle. Pour les entreprises suisses, cette tendance implique un défi supplémentaire : produire des contenus adaptés aux trois principales langues nationales – allemand, français et italien – tout en tenant compte des spécificités locales. Cela prend d’autant plus d’importance que près de 46 % des recherches sur Google ont une intention locale[3].
Optimiser le contenu pour la recherche sociale
L’optimisation sur les réseaux sociaux nécessite une approche minutieuse. Contrairement au SEO classique, où les mots-clés restent souvent discrets dans les balises meta, ici, ils doivent être visibles et intégrés de manière fluide dans les récits. Ils doivent figurer dans les légendes, les sous-titres et même dans les dialogues des vidéos pour que les algorithmes puissent indexer correctement le contenu.
Les marques qui réussissent dans ce domaine privilégient les récits orientés vers l’utilité plutôt que les discours purement promotionnels. Prenons l’exemple de Square, qui a lancé une série YouTube intitulée « See you in the neighborhood ». Cette série met en avant des propriétaires de petites entreprises utilisant leur technologie de paiement, en racontant des histoires authentiques et communautaires. Résultat : un contenu qui inspire confiance et favorise l’engagement.
Pour maximiser leur visibilité, les marques doivent également respecter les critères E-E-A-T (Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness). Les moteurs de recherche valorisent désormais les signaux sociaux, tels que la viralité et l’engagement, pour évaluer la crédibilité d’un contenu. Les formats qui répondent directement aux besoins des utilisateurs, comme les tutoriels pratiques, les démonstrations de produits ou les avis sincères, sont particulièrement efficaces. L’objectif n’est plus seulement de raconter une histoire, mais de devenir la réponse que les utilisateurs recherchent.
Stratégies localisées pour le public suisse
En Suisse, l’optimisation des contenus ne peut ignorer les particularités locales. Avec ses trois langues principales – allemand, français et italien – le pays exige une approche multilingue rigoureuse. Produire des contenus adaptés à chaque région linguistique est essentiel pour atteindre efficacement les différentes audiences. Par exemple, intégrer des sous-titres multilingues dans les Reels Instagram ou les vidéos TikTok peut élargir la portée tout en respectant les préférences locales.
Mais l’adaptation ne s’arrête pas à la langue. Les mots-clés régionaux jouent également un rôle crucial. Insérez des termes spécifiques aux cantons ou aux villes dans vos biographies, légendes et descriptions vidéo, comme « Restaurant Zurich », « Agence marketing Bâle » ou « Randonnée Valais ». Ces expressions captent les recherches locales à forte intention d’achat, particulièrement sur les plateformes sociales où les utilisateurs recherchent des recommandations géolocalisées[3].
| Composante | Exigence suisse | Action recommandée |
|---|---|---|
| Langue | Allemand, français, italien + anglais | Créer des flux spécifiques par région ou utiliser des légendes multilingues |
| Mots-clés | Adaptés aux régions/cantons | Mentionner des lieux comme « Genève », « Lausanne » ou « Lugano » dans les descriptions |
| Valeurs | Approvisionnement local & pratiques responsables | Mettre en avant des initiatives locales et des engagements écologiques |
| Format | Priorité au mobile et aux vidéos verticales | Favoriser TikTok et Instagram Reels pour une meilleure visibilité |
| Signaux de confiance | Avis locaux & certifications | Afficher des labels suisses reconnus (ex : « ECO ») et des témoignages authentiques |
Les hashtags géolocalisés sont un autre levier puissant. En plus des termes génériques, utilisez des hashtags spécifiques aux cantons ou aux villes pour améliorer votre visibilité dans les recherches locales. Combinez cette stratégie avec un profil Google Business bien entretenu et des inscriptions dans des annuaires suisses comme local.ch ou search.ch pour renforcer votre crédibilité régionale.
En Suisse, les consommateurs valorisent l’authenticité et la transparence[3]. Évitez un contenu trop lisse ou manifestement généré par l’IA, qui pourrait sembler artificiel. Les récits ancrés dans des réalités locales et respectueux des particularités régionales suscitent davantage de confiance et d’engagement. En 2026, les marques qui réussissent sont celles qui parlent véritablement la langue de leur communauté, à la fois au sens figuré et littéral. Ces stratégies d’optimisation et de localisation offrent les bases nécessaires pour se démarquer sur le marché suisse.
Stratégies de mise en œuvre pour la Suisse
Pour réussir dans le paysage numérique suisse, il est essentiel de s'appuyer sur trois axes principaux : une cartographie de contenu adaptée, un SEO multilingue précis et une analyse rigoureuse du retour sur investissement (ROI). Les marques qui se démarquent sont celles qui ajustent leurs stratégies aux particularités linguistiques, régionales et technologiques du pays.
Cartographie du contenu pour le storytelling
La cartographie de contenu consiste à aligner chaque élément narratif avec les besoins spécifiques de l'audience et les objectifs commerciaux. Plutôt que de produire des récits indépendants, l'idée est de créer un écosystème narratif où chaque contenu – qu'il s'agisse d'un article, d'une vidéo ou d'une publication sur les réseaux sociaux – joue un rôle précis dans le parcours client [12].
Pour le marché suisse, ce travail doit tenir compte des différences régionales. Un contenu efficace à Zurich pourrait ne pas trouver le même écho à Genève ou à Lugano. Il est donc crucial d'adapter les mots-clés et les messages aux particularités des cantons. En parallèle, l'utilisation d'annuaires locaux comme local.ch ou search.ch peut renforcer la pertinence locale [3]. Le but n'est pas de toucher tout le monde, mais de créer un lien authentique avec des audiences ciblées [1]. Comme l’explique Greg Swan, Senior Partner chez FINN Partners :
Saturation is a signal. But not one to get louder, but to be more intentional. If your brand disappeared from social tomorrow, would anyone notice?
En Suisse, où 99,0 % de la population a accès à Internet et où 81,0 % (soit 7,27 millions de personnes) sont actifs sur les réseaux sociaux [11], cette approche intentionnelle est essentielle. En structurant vos contenus selon les principes de l’Answer Engine Optimization (AEO), vous pouvez répondre directement aux questions des utilisateurs, quel que soit le canal de recherche.
SEO bilingue pour les marchés suisses
Une fois votre contenu structuré, il est temps de maximiser sa visibilité à travers un SEO adapté à la diversité linguistique de la Suisse. Avec ses trois langues principales – allemand, français et italien – et une utilisation croissante de l'anglais dans les secteurs internationaux, une stratégie multilingue bien pensée est indispensable. Les balises hreflang permettent aux moteurs de recherche d’afficher la version linguistique appropriée en fonction de la localisation de l'utilisateur [3]. Créez des URL distinctes pour chaque langue (par exemple : /fr/, /de/, /it/) et optimisez-les avec des mots-clés spécifiques à chaque région.
Privilégiez les mots-clés géolocalisés, comme « Agence marketing Bâle », plutôt que des termes génériques. Cela est d’autant plus pertinent que 46 % des recherches sur Google ont une intention locale [3]. Pensez également à optimiser votre fiche Google Business et à vous inscrire dans des annuaires suisses pour maximiser votre visibilité.
Enfin, ne négligez pas la recherche sociale. Assurez-vous que vos contenus soient facilement trouvables sur des plateformes comme TikTok, Instagram et YouTube. Intégrez des métadonnées et des hashtags spécifiques à la région pour augmenter votre portée. En combinant SEO classique et optimisation pour les moteurs sociaux, vous garantissez une visibilité accrue sur tous les canaux.
Mesurer la performance et le ROI
Une fois votre stratégie en place, il est crucial d’évaluer son efficacité. En 2026, mesurer le succès d'une campagne ne se limite plus à des métriques classiques comme les impressions ou les clics. Les marques doivent désormais évaluer dans quelle mesure leurs récits résonnent auprès de leur audience, en s'assurant que celle-ci se sente « vue et entendue » [1]. Cela inclut des indicateurs qualitatifs tels que le taux d'engagement actif, la fidélisation de communautés de fans et les discussions organiques générées.
Les métriques quantitatives restent importantes mais évoluent. Par exemple, sur TikTok, le nombre de « nouveaux spectateurs » qui découvrent votre contenu via la page « Pour toi » est un indicateur plus pertinent de viralité que le nombre total de vues [9]. Sur YouTube, 68 % des responsables marketing considèrent la plateforme comme celle ayant le plus grand impact commercial parmi les réseaux sociaux [1].
La réactivité est un autre point clé. Environ 75 % des utilisateurs de réseaux sociaux s'attendent à une réponse de la part des marques dans les 24 heures. Ne pas répondre rapidement peut les pousser vers la concurrence [1]. De plus, la transparence sur l’utilisation de l’IA est devenue essentielle : 52 % des utilisateurs se méfient des contenus générés par l’IA sans divulgation claire [1]. Les marques qui réussissent combinent précision technique et authenticité humaine, tout en ajustant continuellement leurs stratégies grâce à une analyse en temps réel des résultats.
Conclusion : points clés pour 2026
En 2026, le storytelling digital marie habilement avancées technologiques et sincérité humaine. Les marques suisses qui se démarqueront seront celles qui sauront utiliser l'IA comme un outil créatif tout en conservant une voix qui reste vraie et unique. Comme le résume si bien Manu Orssaud, CMO de Duolingo :
À mesure que les audiences sont submergées par du contenu automatisé, l'attention se portera vers du contenu qui semble réel et intentionnel. L'originalité et la personnalité compteront plus que jamais.
Ces défis touchent autant l’optimisation des contenus que la création de communautés fidèles et actives.
Avec les réseaux sociaux devenant des moteurs de recherche pour plus de 50 % de la génération Z, il est crucial de penser à l’optimisation pour la recherche sociale [1]. En Suisse, où 81,0 % de la population (soit 7,27 millions de personnes) sont actifs sur les réseaux sociaux [11], cette tendance ne peut être ignorée.
En parallèle, il est essentiel de créer des espaces où votre audience se sent réellement écoutée. Les contenus sérialisés, le recours à des micro-influenceurs sincères et le contenu généré directement par les utilisateurs peuvent devenir des piliers pour bâtir une relation durable avec votre public.
Pour le marché suisse, ajuster vos messages et mots-clés selon les spécificités cantonales est une stratégie efficace pour atteindre chaque segment d’audience avec précision.
Des agences comme EWM proposent une approche 360° centrée sur l’humain, combinant SEO bilingue, création de contenu authentique et stratégies digitales adaptées aux particularités du paysage suisse. Grâce à leur expertise, les marques peuvent naviguer dans cet environnement complexe tout en maintenant une performance mesurable et une présence harmonieuse sur tous les canaux.
FAQs
Comment l’intelligence artificielle transforme-t-elle le storytelling digital en Suisse ?
L’intelligence artificielle transforme profondément le storytelling digital en Suisse en offrant une personnalisation poussée basée sur l’analyse des données comportementales et une segmentation dynamique. Elle permet d’ajuster les contenus en temps réel en fonction des préférences individuelles. Prenons l’exemple de newsletters personnalisées ou de vidéos qui intègrent des détails spécifiques, comme le prénom ou même la localisation du client. Ces éléments rendent les messages plus pertinents et engageants.
Cependant, en Suisse, ces pratiques doivent impérativement respecter les normes strictes de la protection des données, notamment la révision de la Loi fédérale sur la protection des données (revFADP). Cela implique l’utilisation de données anonymisées et une gestion claire et transparente des consentements. Les agences locales, telles que EWM SA, intègrent ces exigences légales tout en produisant des récits numériques adaptés aux spécificités suisses. Elles proposent des contenus multilingues (français, allemand, italien) qui reflètent les valeurs locales et répondent aux attentes croissantes des consommateurs en matière d’écologie.
Avec cette approche, l’intelligence artificielle ne se contente pas de générer du contenu. Elle joue un rôle clé pour renforcer l’engagement des utilisateurs et améliorer le retour sur investissement des campagnes digitales, tout en respectant les sensibilités et les valeurs suisses.
Pourquoi les marques suisses devraient-elles intégrer les vidéos courtes dans leur stratégie digitale ?
En Suisse, les vidéos courtes se sont imposées comme un outil clé pour les marques. Pourquoi ? Elles correspondent parfaitement aux habitudes numériques locales. Avec plus de 74 % de la population active connectée sur des plateformes comme Instagram et TikTok, ces formats offrent une visibilité immédiate et un potentiel d’engagement impressionnant. De plus, grâce à l’excellente qualité des connexions Internet dans le pays, ces vidéos se chargent rapidement, ce qui les rend encore plus efficaces que des contenus purement textuels ou statiques.
Sur le plan marketing, les vidéos courtes ont l’avantage de capter l’attention en un instant, un atout précieux dans un monde saturé d’informations. Elles permettent de raconter une histoire, de susciter une émotion et d’établir une véritable connexion avec le public en quelques secondes. Des formats comme les Reels ou les Shorts sont désormais au cœur des tendances pour 2026, offrant aux marques une manière percutante de rester visibles et d’encourager les conversions.
En tant qu’agence digitale suisse, EWM aide les entreprises à exploiter le potentiel des vidéos courtes. De la création d’une stratégie de storytelling à leur diffusion sur les plateformes sociales les plus pertinentes, EWM accompagne les marques pour maximiser leur impact et optimiser leur retour sur investissement dans un marché suisse en constante évolution.
Comment les marques peuvent-elles construire des communautés authentiques et engageantes d’ici 2026 ?
Pour 2026, les marques doivent se concentrer sur un storytelling profondément humain, où valeurs et émotions prennent le devant de la scène. L'idée est simple : raconter des histoires dans lesquelles les consommateurs se reconnaissent, créant ainsi un lien fort basé sur la confiance et la fidélité.
La personnalisation au cœur de la stratégie
Grâce à l’analyse des données comportementales, il est désormais possible de proposer des contenus véritablement sur mesure. Que ce soit une newsletter adaptée aux préférences de chaque utilisateur ou des expériences interactives uniques, la personnalisation est devenue incontournable. En Suisse, où les utilisateurs passent en moyenne 5 h 47 min par jour en ligne, les attentes en termes de fluidité et de pertinence sont particulièrement élevées. Les outils comme les CRM permettent de segmenter les audiences et de répondre précisément à leurs besoins.
L’essor des vidéos courtes
Les formats vidéo courts, comme ceux proposés sur TikTok ou Instagram Reels, sont devenus des leviers puissants pour capter l’attention et encourager l’interaction. En combinant un storytelling émotionnel, des vidéos engageantes et une transparence sur des sujets sensibles (comme la protection des données), les marques peuvent bâtir des communautés qui se sentent réellement écoutées et valorisées.
Un accompagnement local et global
Des agences comme EWM, basée à Genève, jouent un rôle clé dans cette transformation. Elles développent des stratégies digitales sur mesure, adaptées à la fois aux attentes locales et aux exigences internationales, permettant aux marques de se connecter véritablement avec leurs publics.